J’ai eu le plaisir d’interviewer Brahim Hamedi, étudiant de la MFBM University.

Il va vous raconter son histoire et nous vous donnerons, ensemble, de précieux conseils si vous souhaitez lancer votre business.

Nous échangerons également sur Les 3 QUALITES à avoir, qui nous semblent INDISPENSABLES, lorsque l’on est entrepreneur.

Au travers de cet échange, vous découvrirez :

  • Les qualités nécessaires à un entrepreneur,
  • De précieux conseils lorsque l’on souhaite se lancer,
  • Les opportunités qu’un entrepreneur doit saisir,
  • Comment Facebook peut vous aider à développer votre business,
  • La nécessité de comprendre les stratégies de Facebook Marketing.

N’oubliez pas que le premier pas est le plus important.

Etes-vous prêt à vous lancer ?

Que vous soyez débutant ou confirmé, mes étudiants au sein de la MFBM University ont réussi en appliquant ces techniques, pourquoi pas vous ?

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Retranscription de la vidéo : 

__Hello et bienvenue dans ce nouvel épisode de votre émission quotidienne : trafic illimité, boostez vos ventes et augmentez votre retour sur investissement avec tous mes conseils Facebook marketing et webmarketing.

Aujourd’hui comme la semaine dernière, c’est une thématique un petit peu spéciale. C’est la thématique des interviews. J’interviewe les nouveaux étudiants de l’université MFBM University pour vous présenter leur parcours. Où en sont-ils ? Comment ont-ils démarré ? Bref ! Vous donner énormément de conseils pour que vous aussi, vous puissiez suivre leurs succès et tous les conseils qu’ils ont à nous partager dans leur thématique spécifique.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Brahim. Je n’en dis pas plus. Il va se présenter à vous directement.

Bonjour à toi.

— Bonjour à tous. Alors Brahim HAMEDI. Je suis en fait, une formation ingénieur en système d’information et communication. J’accompagne à peu près une dizaine d’années maintenant, essentiellement de grands groupes dans leur modernisation, de leur système IT, de l’approche transformation numérique et de leur système ebusiness.

Fin 2015, j’ai laissé tomber les grands groupes pour me focaliser sur la partie PME qui a aujourd’hui pas mal de besoins dans la partie ebusiness, e-commerce, digitale, etc. Ils ne connaissent pas grand-chose dedans. Ils savent qu’il faut y aller, il faut booster cette partie, mais ils ne savent pas trop comment le faire.

On a donc développé avec quelques autres spécialistes de ce domaine un concept qu’on appelle : la Reverse 365. L’idée est d’accompagner sur 365 jours, les entreprises qui souhaitent vraiment moderniser et attaquer le marché sur Internet en leur proposant un département marketing externalisé donc, tout ce qu’il faut comme termes de ressources et à cela au tarif d’un salarié. On vous propose un département marketing complet au prix d’un salarié. Ce qui permet de part de stabiliser le budget et l’organisation de la PME. Voilà un petit peu.

— Super ! C’est une bonne explication et un bon pitch donc, un bref partie technique de ton background et après en mode start-up. En tout cas le concept, on a parlé un petit peu avant. Le concept est super intéressant. Vraiment chapeau parce que tu l’as dit : c’est ça, c’est aujourd’hui. Tout le monde veut ou aimerait se digitaliser, mais il n’a pas soit les capacités, soit l’argent, soit les ressources en interne.

Du coup, c’est un très beau modèle. Bravo déjà pour ton esprit tout simplement et ta capacité à avoir eu cette idée parce que je pense qu’elle manque sur le marché francophone et même peut-être hors territoire.

Alors justement par rapport à ça puisqu’on n’en vient pas comme ça à monter une société, même une start-up rapidement. Qui t’as inspiré ? Est-ce que tu as un/des modèle(s) dans l’entreprenariat ?

— Des modèles, il y en a beaucoup. On s’inspire un petit peu de toutes les bonnes intentions, les bonnes idées. C’est vrai qu’aujourd’hui dans l’écosystème digital, numérique et les innovations, tout se succèdent. J’ai un faible pour Mark Zuckerberg qui est un gros bâtiment, vous connaissez Facebook.

Ce que j’aime chez lui, c’est cette capacité à saisir les opportunités dès le début parce qu’initialement, il était étudiant ensuite, il a saisi l’opportunité alors que l’autre personne, on va dire, aujourd’hui, est inconnu. Ensuite, il a su développer, surfer sur cette approche réseau et progressivement, il est en train de prendre un petit peu tous les marchés, même attaqué Google, l’information, etc.

Il sait en même temps saisir l’opportunité et s’adapter. Je pense que ce sont deux qualités aujourd’hui d’un infopreneur que ce soit un infopreneur qui débute ou un directeur d’une grande entreprise. L’idée est vraiment de pouvoir être tout à l’écoute, avoir l’esprit orienté opportunité et en même temps savoir s’adapter aux concepts qui changent assez souvent.

— Ce n’est pas moi qui vais te contredire. C’est sûr. C’est l’adaptation, la réactivité, puis tu l’as dit : saisir la chance. Il a très bien pu finir ses études et ne jamais lancer Facebook ou le faire en mode chambre d’étudiant. C’est une bonne inspiration en tout cas. J’ai un peu la même également.

— Puis il porte également le potentiel en lui, c’est de dire en fait : yes, we can. En gros, tout le monde peut le faire. Tout le monde peut démarrer de sa petite chambre, de son petit coin, de sa petite table un super business. Ce n’est pas un rêve. C’est quelque chose qui existe. Ce qui fait qu’aujourd’hui que beaucoup de gens font et réussissent. Toi, le premier à travers tous les infopreneurs, tu coaches au quotidien et vois les réussites quasiment depuis des mois.

— C’est ça. C’est exactement ça. C’est vrai qu’aujourd’hui, c’est ce que je dis souvent même à mes amis proches, quand je vois qu’ils galèrent un petit peu ou qui me demandent de conseil sur : j’ai envie de faire ce business-là, plus dans le traditionnel. Comme je ne viens pas d’Internet, à la base je viens du sport. J’ai des personnes autour de moi qui ne sont pas du terre-à-terre, mais dans du traditionnel.

Du coup, je leur dis : « oui. Si tu veux, c’est super. Je ne suis pas en train de te casser l’idée, mais on n’a pas eu la chance de naître avec une cuillère en or dans la bouche. On n’a pas de trésoreries derrière. On n’a pas de parents ou de grands-parents qui ont de l’argent. Du coup aujourd’hui démarrer, si tu veux vraiment réussir à mettre à l’abri ta famille. Si tu n’as pas beaucoup de trésoreries, c’est compliqué de le faire en traditionnel. »

Ne serait-ce déjà qu’en France par rapport à tout ce qu’ils vont nous prendre avant de démarrer. Bref, tout ce que ça génère également en termes de location, d’achat de local, etc. Alors qu’avec Internet comme on vient de le dire, on peut démarrer avec pas grand-chose, en tout cas beaucoup moins qu’avec du traditionnel et on peut aller beaucoup plus vite.

Je pense que c’est dans le conseil également. Si vous avez une idée, essayez de voir si déjà vous pouvez la lancer directement sur le net ou carrément la digitaliser ou faire les deux. En tout cas moi, c’est cette réorientation de l’autre idée parce que quand on n’a pas trop de trésoreries, c’est assez compliqué. C’est vrai que c’est top. Même si on les a un peu décrites, j’ai une question que j’aime bien poser : quelles sont les qualités d’un entrepreneur pour toi ?

— Un entrepreneur pour moi, il doit être avant tout bien motivé. C’est une motivation, un moteur d’un entrepreneur comme tous les entrepreneurs, qui ont déjà essayés ; les difficultés s’enchaînent, il n’y a rien de facile. Celui qui te dit : « on monte un business et tout va rouler. »  C’est qu’il n’a jamais essayé.

Donc du coup, il faut une forte motivation pour essayer de passer le cap. Il faut également pas mal de créativité. Pourquoi ? Il faut en fait essayer de définir un produit. Ne pas se fier sur son produit. Essayer d’être créatif, de se différencier sur le marché. Également avoir des valeurs humaines.

Aujourd’hui, on parle beaucoup de digital, de numérique, tout est en train de se transformer. Il ne nous reste pas moins que les valeurs humaines pour les compléter. C’est-à-dire qu’on peut très bien monter un business, mais si derrière tu n’as pas les valeurs humaines pour porter ton business, cela va très vite se dégrader et cela ne va pas aller mieux.

— C’est un très bon conseil, j’espère que vous l’avez bien noté. C’est les qualités que vous devez avoir pour être un entrepreneur au vu de Brahim. J’en rejoins pas mal. On a un peu près toutes les mêmes motivations quand on se retrouve dans des évènements. On voit qu’en fait, on est de suite en phases et de suite en feeling. Je n’aime pas le feeling parce qu’en gros on a tous le même objectif, on vient à priori tous du même endroit à part certain qui se détachent un petit peu.

Pour cela qu’on n’a pas soit cette défense, soit cette petite grille autour de nous qu’on peut avoir dans la vie traditionnelle parce qu’on a le même objectif, on est dans la même lignée. C’est cela qui est intéressant. Je trouve que ça accélère la relation. C’est vrai que des fois en quelques minutes, même ne serait-ce qu’après un Skype d’une demie heure, on peut devenir presque amis, alors que ça aurait peut-être mis un an dans la vie traditionnelle. C’est vrai que c’est super intéressant.

— Je place la motivation au premier lieu parce qu’aujourd’hui, je pense que quand tu démarres un business, en gros tu ne sais même pas ce que tu veux. Tu sais que tu as envie de faire quelque chose. Tu sais que tu as envie de changer de mode de vie, de situation. Tu as une vague idée potentiellement de ce qui pourrait marcher. En fait, c’est vraiment cette envie qui va progressivement à travers ta créativité, de commencer à faire émerger un produit ou une idée.

Une fois que tu as commencé à confronter ton idée, s’il existe aux autres, un communiqué dessus, là ça commence à prendre forme du coup, l’action prend le pas sur la motivation. Tu commences à bosser nuits et jours. 

— Gardez la niaque. On y va à fond tout le temps. On n’est pas fatigué, ce n’est pas grave. Je me suis couché à quatre heures encore cette nuit pour lancer la semaine prochaine aux États-Unis. On s’en fou. On dormira plus tard. Gardez l’énergie !

— C’est de garder l’énergie, de faire un minimum de sport également et de garder la niaque.

— Avec combien d’argent, d’euros, tu t’es lancé ? Tu n’avais plus rien ou pas ?

— En fait, ce n’est pas ma première boite que je crée. La première boite que j’ai créée, je suis parti de moins cinq milles. C’est-à-dire que j’ai emprunté de l’argent pour essayer de commencer ce concept. Forcément cette start-up que je démarre en 2007 n’est pas dans le même concept, mais je dirai que le fond de la question est : à partir de combien peut-on commencer ? À partir de rien. Il ne suffit de rien, surtout aujourd’hui avec les capacités qu’Internet nous met à disposition et les opportunités comme Facebook marketing ou autres.

La capacité de se connecter à de vrais catalyseurs, de vrais coachs pour nous accompagner. Aujourd’hui, Internet permet presque tout. Forcément avec un minimum de connaissance et de perfection. On peut commencer avec rien, juste une ventilation, une bonne idée, une envie, une énergie et on y va.

— C’est cela. C’est vraiment ça. C’est un peu le retour de tout le monde. De cette façon, on peut démarrer. Quand on a l’envie, la motivation, les qualités premières, on peut tout défoncer, dévorer et impacter le monde. Justement comme tu viens de le mentionner : comment t’est venu l’idée de Facebook ?

— Facebook pour moi aujourd’hui est l’une de mes valeurs sûres. C’est lui qui m’inspire. Forcément, pour moi Facebook, c’est très vite et très rapidement je savais que qu’elle va être un outil hyper puissant parce qu’il disposait d’un maximum d’informations sur les gens. Ce n’est pas comme Google ou les autres plateformes. Elles essayent d’avoir une information, elles apprennent l’information. Google va essayer de piquer tes informations en lisant tes mails, en gros où là, il y a de l’information. Facebook, non. Lui, il va permettre à toi de mettre un maximum d’information : tu partages tes photos, ta vie, etc. Donc, il a un maximum d’informations. C’est nous qui les donnons quelque part. À partir ce potentiel-là,  forcément Facebook va faire quelque chose avec ça. Quand ils ont commencé à lancer il y a quelques années Facebook marketing, quelques business vraiment payants, c’est incroyable.

Cela s’avère aujourd’hui vrai parce qu’en termes de part de marché, il est en train de prendre une forte part de marché. Dans ce business, il reste hyper compétitif. Compétitivité + une valeur ajoutée sur la partie qualité de données sur une personne, des prospects, ça fait une bombe directe.

— C’est cela, tu as tout dit. C’est exactement ça. C’est aujourd’hui une mine d’or. Je l’appelle l’eldorado du marketing payant. Je vais aller loin prendre une idée pour ceux qui ne connaissent pas trop le ciblage. Si on peut presque aller cibler une femme de 36 ans qui habite dans une rue de 500 mètres qui a presque les yeux bleus. Quand je dis presque, c’est que cela n’est pas encore ciblable, mais on va y arriver.

Aux États-Unis, on peut même cibler par rapport à la marque de voiture que vous conduisez, au revenu moyen de vos gains mensuels. Cela on va les avoir en France dans quelque temps, c’est juste fabuleux. Il n’y a aucune plateforme sur terre qui permet de le faire.

Je pense qu’aujourd’hui, tu leur as donné l’envie. Encore une fois, si vous n’avez pas encore rejoint Facebook en mode business pour développer votre société, faites-le. On peut encore démarrer avec pas vraiment grand-chose, pas besoin pour l’instant de prendre un coach ou quoi que ce soit. C’est sûr que cela aide et facilite, mais sinon il y a également d’autres possibilités.

Justement, tu as rejoint l’université Facebook marketing (si je ne me trompe pas, dès le début.) Cela fait maintenant trois/quatre mois que tu es avec nous donc, tu as déjà suivi plus d’une dizaine/quinzaine de webinaires si on en a un par semaine. En gros, je vais te laisser en parler, mais tu penses quoi de ce concept ? Qu’est-ce que tu y retrouves ? Est-ce que cela t’aide et te permet de voir plus grand ?

— Facebook marketing ou académique pour moi, cela rejoint la philosophie du concept quand on était en train de monter Reverse 365 dans l’approche où aujourd’hui, c’est très difficile pour quelqu’un, un entrepreneur ou une TPE ou PME d’accéder à de vrais experts. En gros, un vrai expert, ce n’est pas en dessous de 1 000 à 1 500 € le jour d’aujourd’hui. Les grandes entreprises, c’est ce qu’elles les payent. Y accéder pour un entrepreneur ou une TPE, c’est quasiment impossible.

Cette opportunité aujourd’hui que font les experts et les coachs de permettre à n’importe qui, on va dire 100 €/mois pour quatre session de huit heures. C’est 10/15 € de l’heure d’un expert, c’est 10/15 fois moins le prix normal. C’est tout à fait accessible à n’importe qui d’accéder en plus à de vrais séminaires, on accède également à des problématiques de la personne qui a eu un échec. Chaque session, semaine, on aborde un problème que quelqu’un a rencontré, on l’aide à résoudre ce problème.

Pour nous, c’est une vraie opportunité, Facebook marketing ou académique de pouvoir saisir le nectar ou l’expérience ou la compétence du coach sans payer à fond la caisse et sortir tous les mois 2 000/3 000 €. C’est une vraie opportunité pour n’importe quel entrepreneur. Je vous invite à foncer. Inscrivez-vous ! Profitez au maximum les bonnes informations. Il y a également un groupe dans lequel on peut partager, poser des questions, découvrir d’autres personnes qui bossent peut-être dans le même secteur ou qui peuvent nous donner des idées. C’est vraiment simple. Je parlais tout à l’heure d’opportunité, c’est une opportunité à saisir.

— Merci ! Voilà, c’est ça. En gros, c’est le but un petit peu. C’est pour ça que je l’ai fait accessible parce qu’aujourd’hui au-delà, on est dans du business. C’est sûr que moi aussi je dois faire tourner ma boîte. Mon but premier est cette une université, la MFBM University, c’était d’aider un maximum de personne. Je l’ai lancé après avoir mis en place mon objectif fin 2014. Je voulais aider 1 000 entrepreneurs entre 2015 et 2016 à booster leur chiffre d’affaires, voire à le doubler.

Aujourd’hui, il y en a déjà plusieurs centaines que j’ai aidés, j’espère en aider encore plus justement. Le but d’une Université est celle-ci également : comme tu l’as dit, il y a déjà énormément d’entrepreneurs, plusieurs thématiques, il y en a ceux qui s’entraident. Tous ceux qui ont des thématiques, peut-être sur des boutiques locales du coup, ils s’entraident également. Ceux qui sont plus dans le net, ils s’entraident.

On fait des partenariats ensemble. Il y a des échanges. En fait, c’est un mastermind hebdomadaire. Vous avez accès à un espacement avec des replay. C’est vous. Ce n’est pas à moi d’en parler. C’est à vous, tu l’as bien fait donc, je t’en remercie. Avec tout ce que tu es justement en train d’apprendre dans cette université : comment tu vois l’explosion de ton business à court, moyen ou long terme grâce à cet ajout de stratégie ?

— L’axe Facebook marketing est en gros, l’axe principal du développement. On peut y accéder à travers Facebook, il y a vraiment des cibles très précises. C’est cela nous aujourd’hui, c’est du B to B, notre concept est vraiment du B To B. Cela, on y a accès de mieux en mieux.

C’est-à-dire que Facebook marketing avec les innovations qu’il met en place nous permettent maintenant de saisir maintenant des filtres sur des fonctions, des postes qui peuvent aller encore plus dans le ciblage de personnes. Aujourd’hui qui dit ciblage dit ROI. Cela ne sert à rien de plaquer de l’argent, juste de la visibilité sur un jeune de 25 ans qui n’a aucun intérêt dans ton business, même si la promotion, la publicité que tu fais est sexy et va interpeller n’importe qui.

— En gros, c’est ça. Pour reprendre des mots marketing là-dessus en gros, il faut envoyer le bon message au bon moment à la bonne personne. Aujourd’hui, c’est ce que Facebook vous permet de faire. Même justement quand on n’a pas une très grande capacité, par exemple vous allez grande possibilité d’être aidé et de savoir vraiment : je suis ici. Je ne sais pas trop qui est prospect ou mon futur client. Comment je fais au bon moment ? Justement c’est ça, c’est envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment. Ça forcément comme tu disais ROI : Retour sur investissement. Il monte comme ça, c’est juste obligatoire.

— Ce que tu dis est vrai. En fait, le bon message, Facebook le permet de savoir parce que c’est l’engagement qui va se faire autour de ton message qui va te dire : est-ce que c’est un bon truc ou pas ? On va dire à la bonne personne. C’est sûr est certain que le meilleur vecteur aujourd’hui, c’est Facebook. Il n’y en a pas d’autres. Je n’en connais pas d’autres qui soient aussi ciblés et qui permettent de faire cela. Au bon moment également parce qu’aujourd’hui Facebook nous vraiment permet de voir : quelle est la présence quotidiennement de ta population, ta cible, etc. ? Cela permet d’avoir les trois axes : un bon message, une bonne personne et un bon moment.

— Si vous aussi vous voulez envoyer et développer votre business, envoyer votre publicité, votre message à la bonne personne au bon moment, cliquez au-dessus de ma tête pour rejoindre l’université, rejoindre Brahim, rejoindre tous les infopreneurs, les entrepreneurs, on est déjà une cinquantaine. Il y a déjà un énorme mastermind, 50 cerveaux à chaque fois pour répondre à votre question en live ou dans le groupe privé.

Je pense que la réponse instantanée est l’outil qui permet de le faire. Elle est de moins de 20 minutes. Imaginez-vous, c’est mieux qu’un support technique, même par téléphone pour booster votre business. Pour revenir un petit peu à des conseils d’entrepreneurs pour terminer et ne pas faire trop long parce que je sais que le temps est très précieux. C’est la seule chose qui ne s’achète pas. Si tu es une citation, laquelle serais-tu ?

— Une citation, j’aime bien en fait la citation : « un long chemin commence toujours par un premier pas. »

— J’aime bien aussi, j’aime beaucoup aussi. Ce n’est pas mal.

— En fait, ça reflète vraiment l’esprit, quelque part de l’entrepreneur. Tu as une vision, un projet qui est souvent gigantesque parce que tout projet à un court et moyen terme. Mais tu sais très bien que ce chemin là en fait, il faut commencer en fait par un petit pas. D’où la nécessité de bien planifier, de commencer à faire des step by step. C’est une philosophie que j’applique tous les jours.

— En fait, c’est marrant parce que je ne sais pas si tu avais eu le temps de regarder, quand j’ai lancé quand cette émission le 05 janvier si je ne me trompe pas. Ce que je disais dans le lancement, ça ne fait pas mal de temps que j’avais eu l’idée de vous lancer cette émission. En gros, c’est un peu la même chose. C’est une autre expression, mais c’est le premier pas le plus difficile à faire. Une fois qu’on a fait le premier, tout déroule. C’était ça, c’est plusieurs mois et là maintenant depuis, j’en suis aujourd’hui, cela va être la 16. Quand vous nous écouterez, cela sera peut-être la vingtième émission, pratiquement une par jour comme je vous l’ai promis.

Vous êtes déjà plus de 500 à nous suivre sur Youtube. Je suis parti de zéro, vraiment merci. À l’heure d’aujourd’hui, vous êtes déjà pratiquement 100 000 personnes à avoir vu en entier toutes les vidéos. Je vous en remercie aussi parce que c’est grâce à vous que j’en suis là, que j’avance et vous aide. Chaleureusement, je vous fais un grand merci. Pour terminer, je te demande dans cette idée de temps, ce temps précieux, si tu avais un seul conseil en or à donner que tu utilises tous les jours pour gagner du temps, que ce soit une application, un logiciel ou je ne sais quoi, un post-it, un reminder sur ton téléphone. Quel serait-il ?

— En fait, je vais en donner deux rapidement. Le premier est que j’utilise la méthode GTD qui est une méthode de planification parce qu’aujourd’hui, tu as plein de tâches, mais tu ne sais pas où tu vas. La méthode GTD, je vous n’en dirais pas plus en terme de détail, mais c’est une méthode qui permet de synthétiser ce qui doit être fait en priorité et de se libérer l’esprit parce qu’aujourd’hui, il faut impérativement que l’entrepreneur libère son esprit de ce qui tourne autour et de s’exécuter tâche par tâche. Ce que l’on avait dit précédemment : une grande vision, mais un petit pas.

Le deuxième outil que j’utilise tous les jours, c’est pour planifier. Aujourd’hui, on le poste beaucoup sur les réseaux sociaux, et les engagements Mailchimp. Je sais que c’est Agora Pulse qui est l’avenir, mais je n’ai pas encore fait le pas. Surtout, pour moi, il n’est pas encore à 100 % complet sur tous les réseaux.

— En plus, cette année on a fait un webinaire avec Agora Pulse, il est en train d’avoir toutes les licences pour être comme tous les autres réseaux : Google+, etc. Ce sont des news. Après, on n’est pas là pour vendre cet outil-là. Chacun y trouve son compte. L’idée est que vous soyez bien dans vos chaussettes et que cela vous correspond. C’est surtout cela, en fait, le conseil.

Je te remercie encore une fois Brahim parce que tu as encore le sourire et l’énergie. La conclusion ultime aujourd’hui d’après toi : peut-on réellement lancer un business et le développer grâce à Facebook ?

— Grâce à Facebook ? À 110 %, oui. Cela permet de faire une pub très rapidement sur un produit, de le tester. Un budget à 5 €, ce n’est que dalle. C’est-à-dire que n’importe qui peut tester, emprunter à sa sœur, à son père ou à qui tu veux, 100 € et de lancer ton concept. Cela permet aussi d’accéder à une mine d’or en termes de prospect et de booster très rapidement sa vente. C’est sûrement de l’accessibilité à prix bas.

— Je veux qu’on termine là-dessus parce que si jamais vous pensiez que c’était inaccessible, que ça coûtait trop cher, voilà ! En gros, aujourd’hui Facebook vous permet de développer vos business à partir de 1 €/jour. C’est le seul e-marketing qui vous le permet avec une finesse de ciblage énorme. On a beaucoup de personnes qui réussissent grâce à ça. Vraiment, lancez-vous !

J’aime bien donner un autre conseil : arrêtez de dépenser. Commencez à investir en sachant ce que vous faites et surtout n’ayez pas peur. Lancez-vous ! Un entrepreneur avant tout est quelqu’un qui n’a pas peur et va semer pour récolter.

Je vous remercie encore à tous de nous avoir écoutés pendant ces longues minutes. J’espère que ça vous aura plu et surtout, motivé, j’espère que tous les conseils de Brahim également. Je te remercie de m’avoir reçu aujourd’hui pour tous tes conseils. Je te dis dans le groupe, à tout de suite ou alors à lundi soir pour le webinaire hebdomadaire.

Encore merci à toi. Tchao ! Tchao à tous ! Bye bye !

— Gardez la patate.